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Salade de lentilles protéinée – fondante et croquante

salade de lentilles

Vous voulez des salades qui donnent du pep’s ? On a juste ce qu’il vous faut : une salade de lentilles hyper protéinée et savoureuse, veggie et légère. Vous allez l’adorer ! Parfaite pour épater la galerie grâce à notre secret. De quoi faire un déjeuner original, voire garnir votre lunchbox au bureau s’il en reste !

Le secret pour cette salade d’exception : les ingrédients principaux (lentilles carottes oignon) vont cuire lentement dans un bon bouillon bien mijoté aux 6 légumes et herbes aromatiques, une recette de chef qui leur apportera beaucoup de saveurs.

On finira par une autre petite astuce de chef : de fines lamelles d’oignon rouge légèrement confite à cru pour le croquant et bien sûr un peu d’herbes pour la fraîcheur.

Notre recette de salade de lentilles froides

Les ingrédients :

– 2 bouillons L’Idéal en 50cl*
– 1/2 bol de lentilles vertes (2 personnes)
– 2 carottes moyennes
– quelques branches de ciboulette
– quelques branches de persil plat ou de coriandre
– 1 oignon rouge et 1 oignon jaune pour la cuisson
– 1 clou de girofle
– un peu d’huile d’olive pour l’assaisonnement
– sel & poivre

  • *1 bouteille peut suffire mais le résultat sera moins parfumé. Complétez alors avec de l’eau.
ingrédients salade de lentilles

La recette de cette salade en étapes :

Commencez par verser les lentilles et le bouillon (au moins 2 fois la quantité de lentilles) dans une casserole. Epluchez puis coupez les carottes en biseau (c’est plus joli dans l’assiette et meilleur en goût car il y a une plus grande surface de coupe). Les mettre avec les lentilles ainsi qu’un demi oignon avec un clou de girofle planté dedans. Salez et poivrez. Faîtes mijoter doucement 15/20 minutes, sans faire bouillir trop fort au risque d’obtenir une purée de lentilles ! Le but est que les lentilles ne croquent pas mais soient juste légèrement fondantes sous la dent.

Surtout ne salez pas l’eau ! Le sel aurait pour effet de rendre la peau des lentilles trop ferme, voire croquante !

Coupez l’oignon rouge en fines rondelles (comme sur la photo). Disposez-les à plat sur une assiette pour les saler et poivrer. Ajoutez aussi un peu de jus de citron (pour accentuer le goût et la couleur) ainsi qu’un filet d’huile d’olive. Réservez-les. Elles vont légèrement confire.

Pour la coriandre (ou le persil, selon votre préférence), effeuillez-la (enlevez doucement les feuilles des différentes branches ) et ciselez-la. Prenez soin de couper les feuilles sans les écraser. Utilisez un couteau bien aiguisé et tranchez les feuilles avec un mouvement de va et vient et non de haut en bas. Cela vous permettra de garder toute la fraicheur et le goût de l’herbe aromatique et d’éviter qu’elle ne s’oxyde et perde sa belle couleur. Si vous n’avez pas de bon couteau, des ciseaux marchent très bien également ! Ciselez ensuite votre ciboulette.

Retournons aux lentilles !
Vérifiez la cuisson de vos lentilles et de vos carottes à l’aide d’un couteau. Retirez l’oignon avec le clou de girofle de votre préparation. Egouttez votre préparation dans un chinois ou une passoire, AVEC UN BOL EN DESSOUS afin de récupérer le bouillon de cuisson des lentilles. Vous pourrez le boire avec votre salade. Vous allez voir, c’est un petit régal et un concentré de fer !

Servez les lentilles dans des assiettes creuses. Disposez les lamelles d’oignon sur vos lentilles avec le mélange d’herbes. Ajoutez un petit filet d’huile d’olive et quelques gouttes de vinaigre de vin vieux ou balsamique.

Votre salade de lentilles est prête !

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Blanquette de veau revisitée par notre Chef, sauce au roux maison

blanquette de veau

Notre chef a relevé le défi de revisiter la fameuse recette de la blanquette de veau, avec plus de légèreté et sans crème ! Au programme, une viande tendre à souhait et cuite longuement dans un bouillon de champignons, et le tout nappé en fin de cuisson d’un roux maison onctueux et léger. On vous donne tous les conseils de notre chef pour une cuisson idéale et une sauce à tomber.

Pour 4 personnes, voici les étapes :

Les ingrédients pour la Blanquette et le roux (sauce) :

  • 500g d’épaule de veau (de préférence, ça apportera beaucoup de moelleux à votre viande)
  • 6 champignons de paris 
  • des oignons grelots (1 boîte si vous n’en trouvez pas des frais)
  • 3 carottes
  • 1 blanc de poireau
  • 1 bouteille de 50cl d’Épatant (bouillon de champignons)
  • 1 oignon blanc
  • sel & poivre
    pour le roux :
  • environ 40g de beurre 
  • 10-20g de farine

Les étapes de la recette de la blanquette de veau ci-dessous :

Commencez par retirer le gras (filaments) de votre viande puis coupez-la en gros morceaux (la cuisson est lente).
Dans un premier temps faites blanchir les morceaux de viande (pour retirer les impuretés) : couvrir d’eau froide les morceaux de viande jusqu’à hauteur dans une grande cocotte, avec un peu de sel (une bonne pincée) et quelques grains de poivre. Mettez également un oignon coupé en deux avec un clou de girofle planté dans l’oignon.

Ajoutez ensuite le blanc de poireau entier, les carottes (pelées) et les pieds de champignons (lavés). Portez à ébullition (environ 15/20 minutes après le début de la préparation). Dès que la préparation va bouillir, égouttez les morceaux de viande, sans les passer sous l’eau, et commencez la seconde cuisson à l’aide de L’Épatant, notre délicieux bouillon de champignons de Paris.

Dans une casserole, faites chauffer votre bouteille de bouillon avec une à deux louches d’eau de cuisson de votre préparation précédente. Une fois chaud, ajoutez les morceaux de viande, le poireau, les carottes et les champignons. C’est parti pour une cuisson assez longue, au moins 1h/1h30 environ. Pendant la cuisson, on vous conseille d’utiliser un rectangle (en fonction de la taille de votre cocotte) de papier sulfurisé (papier cuisson), troué sur le dessus à la place d’un couvercle classique. Cette technique va permettre une légère évaporation, et faciliter la cuisson en écumant naturellement le bouillon. C’est donc une cuisson douce, sans ébullition, à feu moyen.

Après 1h/1h30 de cuisson, vérifiez la cuisson de la viande : plantez un couteau dans vos morceaux de viande, le couteau doit sortir tout seul et très facilement.

Suite de la recette de blanquette de veau : la préparation du roux blanc/blond 
Pour la réalisation du roux, il faut la même quantité de beurre que de farine. Prenez une casserole assez haute et versez y 40g de beurre et 40g de farine en même temps.  Mélangez doucement à l’aide d’un fouet, sans faire trop cuire, il faut juste que la farine torréfie pour éclater l’amidon. Rajoutez à votre mélange beurre-farine une louche de bouillon chaud de votre cocotte pour délayer. Les deux préparations doivent être bien chaudes à ce moment-là. Versez une deuxième louche dans votre préparation, tout en continuant de mélanger jusqu’à obtenir une pâte.

Une fois la pâte faite, vous pouvez continuer de rajouter une louche de bouillon, une à une, en mélangeant entre chaque. Allez-y doucement afin d’évitez les grumeaux. Mélangez toujours entre chaque louche. La préparation va s’épaissir au fur et à mesure. Le bouillon remplace la crème fraîche dans cette recette de blanquette de veau. (Si vous souhaitez obtenir une crème plus blanche et que vous n’avez rien contre la gourmandise, vous pouvez, à la fin de cette préparation, rajoutez une bonne cuillère à soupe de crème fraîche. Votre roux est prêt lorsque, à l’aide d’une cuillère, il nappe le dos de la cuillère. Comptez donc 5-10 minutes de cuisson à petit bouillon. Il faut que la crème soit brillante.

Et voilà le travail ! Vous n’avez plus qu’à dresser votre blanquette de veau. Enlevez vos carottes de votre cocotte et coupez les en biseau, elles doivent se couper facilement si elles sont bien cuites. Mettez les têtes de champignons à l’intérieur de votre cocotte afin qu’ils blanchissent légèrement avec quelques oignons grelots égouttés. Sortez votre blanc de poireau, retirez les premières peaux et coupez-le en tronçons. Disposez les morceaux de carottes, poireau, ainsi que les champignons et oignons légèrement blanchis dans la cocotte, ainsi que la viande. Nappez le tout de votre crème. Rectifiez l’assaisonnement. C’est prêt !

Vous avez aimé cette blanquette de veau de notre chef Eric ? N’hésitez pas à le partager dans un commentaire sur notre site ! Cela nous fait toujours très plaisir de vous lire ! 😊

Notre Epatant est un bouillon de champignons, majoritairement de champignons de Paris, avec un goût assez sucré apporté par l’oignon, et légèrement parfumé au thym. On mise sur la simplicité des saveurs et le goût très champignons qui réconforte et ravit les papilles.

Vous pouvez tout aussi bien réaliser cette recette avec Le Charmeur, notre bouillonne champignons de la gamme Epicerie fine, qui apportera une note plus soutenue de gingembre, échalote, coriandre et de shiitaké. Il sera donc plus relevé et apportera plus de complexité à votre recette.

Retrouvez L’Epatant chez Monoprix

Retrouvez d’autres recettes avec nos bouillons de champignons .

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Risotto recettes et secrets pour le réussir comme un chef

C’est l’un des rares plats où personne n’est à l’abri d’un raté ! Même après des années, il suffit d’un peu d’inattention et nous voilà avec de la purée de riz. Pas d’inquiétudes, on vous révèle les secrets pour devenir maître en la matière et époustoufler vos convives ! Vous saurez tout sur le risotto : recettes incontournables et astuces de chef.

Les ustensiles

Comme on ne part pas faire la guerre armé d’un trombone, on ne s’attaque pas au risotto sans bons ustensiles.
Rien de bien compliqué :

  • Une bonne casserole avec un fond épais, anti-adhésif est un plus, ou une sauteuse aux bords assez hauts
  • Une grande louche pour ajouter le bouillon en cours de cuisson
  • Une cuillère en bois pour remuer sans abîmer le fond de casserole

La cuisson du riz, tout un art

Le risotto demande patience et dévouement. Presque de l’amour et de la religiosité dans l’attention qu’il faut lui porter. Mais le jeu en vaut la chandelle. Il doit être dégusté bien chaud en fin de cuisson et ne doit pas souffrir d’être réchauffé ultérieurement. Mais il pourra être transformé en une autre recette, pourquoi pas en croquettes de risotto panées ! Là, il gardera tout son moelleux et fondant.

Il est important aussi de ne pas brûler les étapes et de lui laisser le temps de bien absorber le bouillon avant d’en rajouter, toujours jusqu’à hauteur, jamais au-delà (ne pas noyer le riz dans le liquide mais en ajouter progressivement, louche par louche jusqu’à ce que le riz soit juste recouvert, jamais plus, ni moins d’ailleurs, sous peine d’accrocher votre fond de casserole).

Les ingrédients incontournables

  • Le bouillon

L’élément clé d’un bon risotto, plus que le vin et autant que le riz. A décliner sous toutes ses formes :
bouillon de champignons, bouillon de volaille, bouillon de légumes traditionnel pour un risotto alla milanese, bouillon de poireau fenouil pour sublimer un risotto aux asperges…

  • Le vin et l’oignon

On préférera un vin blanc sec, de plutôt bonne qualité, sans avoir forcément à se ruiner.
De nombreux chefs utilisent maintenant l’échalote à la place de l’oignon pour un goût plus délicat.
Certains préfèrent aussi cuire l’oignon séparément puis l’ajouter au riz ensuite pour éviter qu’il dore trop, voire brûle durant sa longue cuisson.

  • Huile ou beurre ?

Le débat est loin de faire l’unanimité. Certains coupent la poire en deux et cuisent l’oignon dans de l’huile, puis en fin de cuisson, émulsionnent le riz avec un noix de beurre froide rapidement incorporée.
L’huile est à privilégier pour une recette avec du poisson, sinon, le beurre rajoute de la gourmandise, très appréciée.

Le choix du bon riz

Il y a 3 catégories de riz pour faire un bon risotto, chacune avec ses caractéristiques et propriétés. A vous de choisir suivant le résultat que vous souhaitez en bouche.

Arborio

Caractéristiques de cuisson :
Libère plus d’amidon que les autres et donne un risotto plus crémeux.

Parfait pour les risottos rustiques avec champignons ou de la viande

Carnaroli

Caractéristiques de cuisson :
Avec ses longs grains, il résiste mieux à la cuisson et le risotto est bien détaché et non collant.

Parfait pour un risotto alla milanese ou aux fruits de mer

Vialone Nano

Caractéristiques de cuisson :
Les grains sont plus petits, le rendu sera plus compact et volumineux. Ce riz peut aborder jusqu’a 3 fois son poids en liquide !

Parfait pour un risotto aux légumes de printemps (notre risotto aux asperges vertes) ou au poisson.

Marques de riz :
La marque Gli Aironi offre une qualité premium pour les 3 sortes de riz. Riz Italien spécial risotto, à retrouver en épicerie fine en ligne ici ou ou dans vos épiceries fines traditionnelles autour de chez vous. Sinon, en grande surface, optez pour un spécial risotto (vous risquez de ne trouver que de l’Arborio, qui est le plus commun. Le Carnaroli est à l’inverse, plus rare à trouver).

Nos bouillons de champignons pour vos risotto recettes aux champignons ou à la viande :

Nos meilleures bouillons de légumes pour vos risotto alla milanese ou aux asperges :

Retrouvez nos meilleures recettes de risotto ici.

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Notre remède gueule de bois : le bouillon

remède gueule de bois

Un joli mal de crâne ? La bouche pâteuse ? L’envie de rester au lit toute la journée ? Oh n’en dîtes pas plus ! C’est la jolie gueule de bois que nous connaissons bien due à une soirée un peu trop arrosée la veille.

Pas de panique ! On a la solution à votre problème. Alors non, ce ne sera pas la citrate de bétaïne que vous connaissez bien, c’est tout autre chose ! Un remède gueule de bois 100% naturel. Mais d’abord, expliquons un peu pourquoi nous ressentons tous ces symptômes déplaisants le lendemain d’une soirée. Nous finirons ensuite par nos meilleurs conseils, dont notre fameux remède gueule de bois pour en finir avec les lendemains difficiles.

Mais c’est quoi justement la gueule de bois ? Pourquoi ressentons-nous tous ces symptômes si désagréables ?

Pour bien comprendre ce phénomène, voici ce qu’il se passe dans notre corps lorsque nous buvons de l’alcool :

1ère étape :

Dès la première gorgée avalée, l’alcool descend vers l’estomac où environ 20% (plus ou moins, en fonction de ce que vous avez mangé auparavant) de l’éthanol est absorbé.

Puis, il passe dans l’intestin grêle où les capillaires sanguins gèrent les 80% restants pour les faire arriver directement dans le sang.

2ème étape :

L’éthanol est alors métabolisé par le foie où les enzymes se chargent de le décomposer en éthanal, une substance plus toxique et plus dangereuse que l’éthanol, voire même cancérigène.

Alors, votre corps ne pouvant pas gérer une quantité illimitée d’alcool d’un seul coup, l’éthanal s’accumule dans le sang et dans les tissus et peut-être le responsable de ces migraines, nausées, vomissements etc.

3ième étape :

Les reins s’y mettent également. Malheureusement, en essayant d’éliminer l’excès de toxines, ils éliminent trop d’eau et provoquent cette déshydratation, facteur de crampes musculaires et de maux de tête que l’on connait bien. Et sans remède gueule de bois, panique à bord !

Et dans le cerveau, ça se passe comment ?

Une partie de l’alcool peut arriver au cerveau en l’espace de quelques minutes et peut ensuite, et de manière une fois encore très rapide, commencer à interférer avec les signaux qu’il produit.

Les symptômes les plus fréquents vont alors d’une exaltation notable à une perte totale de ses moyens, ce qui peut être très dangereux pour la personne. A un niveau suffisamment élevé, les risques de coma puis de mort augmentent rapidement. Dangereux pour la santé, l’alcool est, on le rappelle, à consommer avec modération.

Quel remède gueule de bois apportons-nous ?

Avant de partir sur votre bon vieux remède gueule de bois, le fameux citrate de bétaïne, lisez plutôt ceci :

Lorsqu’on est un peu engourdi par une soirée alcoolisée, il faut absolument :
– s’hydrater
– manger léger (même si on a envie d’un Mac’do)

Alors bien sûr, on vous conseille vivement de boire de l’eau, c’est primordial. Mais nous vous conseillons également de boire, et ce dès le réveil, ce fameux remède gueule de bois : un bon bouillon de légumes maison.
Le bouillon va aider à réhydrater votre corps mais contrairement à l’eau, ce breuvage bien chaud va aider votre digestion et vous permettra de commencer la journée d’un pas moins lourd.

Ce petit remède gueule de bois est donc LA solution pour s’hydrater en douceur, tout en profitant d’une alimentation saine, naturelle et délicieuse. En pleine action pour éliminer tout l’alcool ingurgité, votre foie sera bien content de voir arriver un bouillon de légumes pour l’aider dans sa besogne, un remède gueule de bois plus facile à digérer qu’un burger par exemple.

Un remède gueule de bois prêt à être déguster !

Convaincu mais trop fatigué pour faire un bouillon vous-même ? On vous comprend. Entre le temps de préparation et le temps de cuisson, vous en avez bien pour 1h30 !! Tout simplement inenvisageable dans votre état.

C’est là que nous intervenons : nos petits bouillons liquides en bouteille, déjà tout prêts, 100% naturels et sains, vont vous redonner la pêche en un coup de baguette magique ! Un vrai et délicieux remède gueule de bois comme vous n’en avez jamais bu.

Notre Idéal, par exemple, va vous faire un bien fou. Léger comme une plume, tout beau, tout naturel, y’a rien de mieux pour se requinquer sainement. A boire à température ambiante ou bien chaud, c’est vous qui choisissez ! Nos petits bouillons restent délicieux quelle que soit leur température.

Notre remède gueule de bois dans sa plus belle combinaison…

Et pour un réconfort de haut niveau, cuisez quelques pâtes alphabets et mettez-les dans le bouillon bien chaud. Vous êtes alors parti pour un pur moment de douceur et de bonheur.

remède gueule de bois

Alors, on dit merci qui ?

Si ce remède gueule de bois n’atténue pas assez votre mal-être, alors foncez à la pharmacie et allez acheter un tube de citrate de bétaïne. C’est plus fort, moins naturel, mais efficace.

Retrouvez encore plus d’astuces et d’informations sur la gueule de bois sur les sites de Terrafemina et Passeport Santé.

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.

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Potage, bouillon : toutes les variétés

D’ailleurs quand dit-on bouillon ou potage ? Quelle différence ?
C’est bien simple : le bouillon est simplement un type de potage clair (clarifié : on a enlevé les morceaux et particules restantes). A contrario, un velouté est un potage non-clair, on dit “lié” : plus épais, où les légumes ont étés réduits en purée. Dans cet article, nous nous intéresserons aux potages dits “clairs” ou bouillons en tout genre.

potage de légumes

Le bouillon ou potage de légumes

Il est cuisiné depuis la nuit des temps à travers les continents : le potage de légumes a été la base de l’alimentation de nombreux peuples, et l’est encore pour certains. Bien plus qu’une simple entrée, le potage a même été le seul repas de la journée pour les paysans, agrémenté de légumes bouillis et de pain.

La recette est simplissime et à la portée de tous ! Vous n’avez qu’à laver, éplucher et couper grossièrement vos légumes. Choisissez-les bien mûrs et biologiques pour un meilleur résultat. Vous n’avez qu’à les immerger d’eau froide dans une grande marmite, agrémenté de quelques épices comme un bouquet garni, un demi oignon et clou de girofle. Portez le tout à ébullition (petite ébullition) pendant une bonne heure pour un échange suffisant de saveurs et minéraux entre l’eau et les légumes.

Ça y est ! Vous avez votre potage ! Il ne reste qu’à garder le jus de cuisson, et réserver les légumes bouillis, pourquoi pas pour une purée ou à déguster tels quels. Aucun besoin de bouillon cube ou autre substitut déshydraté à la composition critiquable (additif, gras, sucres, sel).

Alors bien sûr, chez Bú Bouillons, nous avons cherché à faire mieux que la base, à imaginer des recettes où les ingrédients se combinent, s’équilibrent, se marient parfaitement pour une expérience gastronomique moins “basique” et des saveurs surprenantes !

Les bouillons asiatiques

Le bouillon fait partie intégrante de la cuisine asiatique, bien plus qu’en Europe. Chaque pays l’a détourné à sa façon selon les coutumes et saveurs plus traditionnelles. Par exemple, la soupe Thaïlandaise sera bien plus épicée que n’importe quelle autre soupe asiatique (en général) et très souvent peu grasse. Au Japon, le bouillon sera servi tel quel, bien moins épicé, et sera surtout considéré pour ses vertus diététiques. Petit tour d’horizon.

Le Vietnam : un des plats les plus emblématiques est le Phô Vietnamien. Cette soupe au boeuf est traditionnellement réputée être née de la colonisation Française et du fameux pot-au-feu (on prononce d’ailleurs “feu” et non “fo”). Le Bœuf étant peu consommé au Vietnam, le bouillon fut réalisé à partir de poule ou poulet, bien évidemment revisité selon les traditions et ingrédients locaux. Seules les boulettes sont au boeuf. Il est agrémenté d’herbes aromatiques, de nouilles de riz…

Le Japon : Le pays d’Asie où le bouillon est le plus présent dans la gastronomie Nationale. Commençons par le dashi, le bouillon phare des Japonais que l’on retrouvera dans une multitude d’autres préparations. C’est un peu notre bouillon de volaille en France. On retrouve le dashi pour les sauces, dans la soupe miso (plat le plus consommé par les Japonais) et d’autres préparations mijotées.

La particularité du Dashi, est sa saveur Umami, la 5ème saveur, très présente dans la gastronomie japonaise. On connait tous le goût du sucré, du salé, de l’acide et l’amer, mais les Japonais ont déclarés expérimenter de façon récurrente une 5ème saveur, propre à leur gastronomie même si elle reste universelle : l’Umami (goût savoureux). Ce goût complexe recouvre toute la langue et persiste en bouche avec cette sensation agréable d’équilibre et de rondeur. On dit qu’il provoque immédiatement la salivation, preuve de la sapidité du plat.

C’est un bouillon pourtant loin du nôtre puisqu’il est fait à partir d’ingrédients encore presque inconnus en France : l’algue konbu et la bonite séchée !
On retrouve aussi d’autres plats comme le “Shabu-Shabu“, une fondue typique Japonaise où l’on plonge des morceaux de viande dans un bon bouillon chaud (un peu notre fondue bourguignonne en somme) ou encore les plats de ramen qu’on ne présente plus. Enfin si, quand même, quelques mots pour rappel : les rāmen sont des plats de nouilles servis dans un bouillon et souvent assaisonnés au miso ou à la sauce soja. Pour la petite histoire, ils sont originaires de Chine et arrivés au Japon au début du XX e siècle. Ils font partie et aujourd’hui considéré comme partie intégrante de la cuisine japonaise.

La Thaïlande : la soupe est à l’honneur dans la gastronomie Thaïlandaise : on agrémente souvent un bouillon de légumes de pâte de curry, de lait de coco et diverses épices auxquelles on ajoute souvent du poulet ou des crevettes. La plus connue des soupes Thaïlandaise est surement le Tom Yam Kung, une soupe thaïlandaise rouge de crevettes relevée avec un bouillon à la citronnelle, des feuilles de combava, de la racine de galanga, et toujours le fameux piment Thaïlandais. On peut aussi citer le Tom Kha Gai, une soupe onctueuse où l’on retrouvera du poulet, lait de coco, galanga, citronnelle, feuilles de combava, coriandre, citron vert et piment Thaï.


Le potage de viande et bouillon d’os

Incontournable de la gastronomie française, le potage de viande s’invite au menu des grands classiques comme le pot-au-feu, la soupe à l’oignon, la poule au pot, le boeuf bourguignon… Qu’il soit de volaille, de boeuf, d’agneau etc, le bouillon va servir à cuire la viande en profondeur, à l’attendrir et à la parfumer. Attention donc aux morceaux choisis pour cela : selon la taille et le type de viande (plus ou moins grasse), la viande n’aura pas la même consistance ni la même tenue de cuisson. Dans un bouillon de boeuf, on utilise en général des morceaux comme la gîte, le paleron, le plat de côte, la queue de boeuf…

La particularité des bouillons et potages de viande est qu’il faut absolument réaliser au moins deux cuissons (départ eau froide) et écumer après la première pour éliminer les impuretés.

Notre recette de bouillon de volaille maison

Comment faire ? Soit on saisit la viande quelques minutes avant d’ajouter l’eau froide, s’il on préfère avoir un potage corsé, soit on démarre la cuisson à l’eau froide. Il est aussi possible d’allier des morceaux plus gras avec des plus maigres pour que le morceau gras parfume le bouillon, puis on ajoutera le morceau maigre une fois le bouillon bien chaud pour préserver la qualité de la viande.

Bouillon d’os et collagène : il existe aussi des potages cuisinés à partir des os de viande. On aura cuisiné la viande de la façon que l’on souhaite mais on gardera les os pour en faire une sorte de bouillon-remède très concentré en minéraux, vitamines, nutriments et collagène. Que ce soit avec un os à moelle ou une carcasse de poulet, le bouillon d’os est un véritable concentré de jouvence, premier plat servi aux femmes sortants de l’épreuve de l’accouchement pour “aider à se reconstituer”.

C’est un véritable “médicament” pour les corps affaiblis : en gueule de bois, pour renforcer ses défenses immunitaires en hiver ou pour les personnes souffrants de troubles digestifs, le bouillon d’os peut faire des miracles ! Le collagène très concentré dans ce consommé est un agent réparateur : il agit aux niveau des tissus et des os mais est aussi très prisé en pharmacie et cosmétique car il raffermi notre peau ! Dans les traitements de l’arthrose ou arthrite, on les conseille fortement ainsi que d’autres suppléments riches en collagène pour aider au renforcement des articulations.


Le bouillon de poisson

Une façon de réutiliser toutes les parties du poisson comme les arêtes, têtes et abats (un peu comme pour les bouillons d’os de viande) est d’en faire un bouillon parfumé, facilement utilisable pour un fumet par exemple ou une bisque. Ces potages de poissons sont très présents en Asie, surtout au Japon (on pense au dashi mentionné plus haut avec de la bonite). On pense à notre fameuse bouillabaisse ou la soupe de poisson à la rouille, plus typique du sud de la France ou à la divine sopa de caçao Portugaise.

Notre sélection de bouillons :

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Le bouillon de légumes : une révolution dans l’assiette !

bouillon

Le bouillon, un pilier de la cuisine Française et Internationale

Pot-au-feu, soupe à l’oignon, soupe au pistou, bouillabaisse… Le bouillon est partout. Discret, il est pourtant le fondement de notre gastronomie. Jusqu’au 18ème siècle, la classe ouvrière venait se restaurer dans des “restaurants”, établissements où l’on consommait le dit breuvage et autres ragouts confectionnés avec des pièces de viandes et abats non convoités. On évoque les noms de Racine, et Chartier, ces bouillons Parisiens très prisés au début du XXème siècle. Dans son Grand Dictionnaire de la cuisine, c’est Alexandre Dumas qui lui redonnera toutes ses lettres de noblesse : “La cuisine française doit sa supériorité à l’excellence du bouillon français.”

Mais il est loin d’être l’apanage des Français ! En voyageant, on se rend compte que le bouillon est parti intégrante de la gastronomie nationale d’une multitudes de pays : la Minestrone en Italie, le Ramen, la soupe miso ou encore le Dashi pour le Japon, les soupes Thaïlandaises (tom yam kung), l’Irish Stew (un ragoût d’agneau et de légumes), le Locro en Argentine… Le brouet fait l’unanimité, mais toujours sous une forme bien typique de la gastronomie locale, tantôt épicé, tantôt épaissi en soupe ou ragoût.

Surtout en Asie, le bouillon est légion, et ce, dès le petit-déjeuner ! Pour preuve, le plat le plus consommé au Japon est… la soupe de miso ! C’est de cette culture que le Chef étoilé William LeDeuil, s’est largement inspiré. Il y consacre d’ailleurs tout un ouvrage Bouillons, une véritable déclaration d’amour au consommé, qu’il sert à toutes les sauces dans son restaurant Ze Kitchen Galerie. Alliant savamment les influences asiatiques à sa cuisine Française, le Chef joue et manie l’art du dit breuvage à la perfection, qu’il décline sous toutes les formes possibles : en jus de cuisson, en sauce, en nage, en soupe…

bouillon

Le bouillon de légumes remis au goût du jour par Bú

Il est vrai que lorsque l’on pense bouillon, on a souvent l’image du potage de mémé avec la vaisselle vieillotte, la tambouille des restes de la semaine, très loin du glamour et des paillettes. Enfin, nous c’est l’image qui a marqué toute notre enfance. Un bouillon et au lit ! Tout le challenge était de lui (re)donner une touche plus sexy, plus désirable car il le mérite amplement. Notre mission à donc été de dépoussiérer ce grand classique et d’explorer tout ce qu’il peut nous offrir en cuisine. Pour cela, on a pas cherché la lune : une technique et de bons ingrédients.

Pour la technique, on a fait appel a un connaisseur : le chef Éric Léautey. On a mis à contribution tout son savoir-faire pour créer des bouillons dignes de grands restaurants. Nous avons aujourd’hui 9 recettes uniques, du plus classique (l’Idéal), au plus osé (Le Paris-Bangkok ou le Charmeur) pour satisfaire tous les goûts !

Pour la qualité des ingrédients, nous choisissons nous-mêmes nos produits, le plus possible sourçés directement en France ou en U-E. Tous nos ingrédients sont issus de l’agriculture biologique, et cuisinés en France près d’Avignon.

Nos bouillons sont vendus dans leur forme “naturelle”, c’est-à-dire liquide, directement prêts à l’emploi et conditionnés en bouteille de verre. C’est en moyenne l’équivalent de 2h de travail chez vous dans une seule bouteille : le temps de laver, éplucher, couper et faire mijoter tous vos légumes.


La cuisine réinventée et simplifiée

Comme rapidement évoqué auparavant avec la cuisine du Chef LeDeuil, le bouillon ne se cantonne pas au simple potage agrémenté de vermicelles et légumes bouillis. C’est un véritable socle, une base, une fondation sur laquelle va se construire le plat. Il peut être détourné à l’infini, tantôt utilisé dès le début du plat ou juste à la fin, bien chaud pour lier les saveurs. Il laisse place nette à l’imagination et aux jeux de textures : on peu l’épaissir, le réduire, le monter en émulsion… Loins d’être des Chefs, mais plutôt des gourmets, amateurs de bonne gastronomie, Bú à voulu revoir notre rapport à la cuisine avec comme fer de lance le bouillon.

Pour se simplifier la vie : on économise les 2h de cuisson à feu doux pour se faire un plat de ramen express, ou un jeûne improvisé “on the go”. C’est aussi bien pour les plats de tous les jours quand on est un peu pressés, mais qu’on veut se manger un bon petit plat comme pour les repas de la flemme où l’on va assembler les restes de la semaine, et les réanimer avec un bon bouillon parfumé.

Pour épater la galerie sans y passer la journée : on peut enfin se cuisiner un risotto digne des plus grands en un temps record. On s’en sert en fond de cocotte pour un rôti, pour pocher un poisson ou une viande pour un rendu moelleux à souhait et très léger.


Le bouillon à boire seul, un délice sain et léger

On a longuement parlé de l’usage du bouillon en cuisine mais on omet tout un champ de possibilités comme boisson. Et oui Jamy ! Notre bouillon de légumes n’est pas seulement bon, il est aussi vertueux ! C’est une formidable boisson : très peu sucrée et salée, très faible en calories, le bouillon aide et stimule notre système digestif. Il est aussi bon froid que chaud, nutritionnellement parfait et savoureux, le tout na-tu-rel-le-ment !

Le bouillon de légumes est d’ailleurs la boisson phare au menu de tous les centres et cures de détox ou de jeûne intermittent. En effet, c’est un précieux allié pendant ces périodes de privations et de détoxication car il aide le corps dans son travail tout en étant une boisson vraiment riche en goût, que l’on peut varier à (presque) l’infini ! Bouillon de champignons, de carotte, Thaï, de poule… Il y a le choix ! Voir notre article ici sur le jeûne.

Et même plusieurs villes dans le monde comme New-York (Brodo), Sydney, Londres ou Berlin ont vu apparaitre des bars à bouillon ! C’est le même principe qu’un Starbucks sauf que votre boisson n’est pas ultra-transformée ni pleine de sucres raffinés et qu’elle vous veut du bien ! C’est très tendance donc de se balader, son mug de bouillon à la main et de le siroter en allant au travail !

En résumé, un bon bouillon de légumes  c’est…

  • Un savoir-faire pour ne garder que le meilleur des légumes
  • Une pépite culinaire vraiment saine et savoureuse 
  • Des possibilités infinies pour faire de bons plats sans y passer la journée

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Jeûne intermittent avis et conseils pour bien démarrer

jeûne intermittent avis

Ce ne sont jamais les avis qui manquent quand il s’agit de parler d’une nouvelle pratique en vogue. Il faut donc trier le vrai du faux entre les “anti-contre” et les miraculés. On décrypte pour vous le jeûne intermittent avis trouvés sur le net et ceux des experts interviewés.

Tout ce qu’il faut retenir des avis sur le jeûne intermittent

Les différents avis sur le jeûne intermittent

Vous trouverez sur internet une multitude d’avis et de témoignages de personnes ayant testé tel ou tel jeûne, mais aussi l’avis de certains “experts” : médecins, nutritionnistes et autres professionnels de santé, avec plus de nuance. Pour rappel, jeûner consiste simplement à arrêter de nourrir son corps pendant un certain temps et donc mettre au repos son système digestif. Rien de bien méchant ! Nous le faisons chaque nuit en allant dormir. Le jeûne intermittent propose seulement d’étendre cette phase de repos digestif de quelques heures supplémentaires. 

Jeûne intermittent Avis des experts

Il y a deux écoles parmi les experts :
– Les adeptes et convaincus du jeûne, qui souvent le pratique eux-mêmes et le prescrivent à leurs patients, que ce soit pour perdre du poids ou les aider à réduire leur diabète ou leur cholestérol…
– Les plus frileux, qui préfèrent la médecine traditionnelle et les méthodes plus académiques, sans pour autant dénigrer le jeûne, mais en restant prudents sur les possibles bienfaits, et très alertes sur les supposés “dangers”.

Nous avons rencontré le Docteur Isabelle Meurgey, spécialiste en Nutrition, en Alimentation Santé et Médecine anti-âge. Le docteur Meurgey pratique elle-même le jeûne depuis des années, et le conseille vivement à ses patients pour compléter certains traitements comme le ralentissement du vieillissement cellulaire, l’amélioration de la digestion et bien évidemment la perte de poids. Elle parle d’ailleurs du jeûne thérapeutique dans son livre Epigen, en pleine santé jusqu’à 120 ans ! sur la Médecine Épigénétique. Le docteur affirme que restreindre son alimentation est “une méthode reconnue pour augmenter l’espérance de vie” (prouvé sur les modèles animaux du rat au singe).

Les effets thérapeutiques vont même bien plus loin. Le docteur souligne que toutes les publications sur le jeûne jusqu’ici s’accordent sur “la diminution de l’inflammation et des symptômes des maladies rhumatismales, auto-immunes et allergiques” mais aussi “la régulation du taux d’insuline, des sucres et des graisses, le drainage de l’eau et du sel qui diminue la tension artérielle et les oedèmes, la stimulation de production des neuromédiateurs du bien-être dans le cerveau (dopamine, sérotonine… pour la sérénité), la synchronisation des horloges biologiques” pour une meilleure qualité de sommeil, “l’activation des gènes de réparation qui stimule le rajeunissement“.

En résumé :
Jeûne intermittent avis des experts : certains bienfaits sont reconnus par la plupart d’entre eux comme le nettoyage cellulaire, la meilleure digestion et la perte de poids via la cétose. Certains restent plus frileux quant aux possibles complications pour la santé pour certaines personnes plus faibles si le jeûne se fait trop long. Pour certains médecins, le jeûne est une véritable cure de jouvence qu’il faut adopter et prescrire à beaucoup de leurs patients, et qu’ils pratiquent eux-mêmes. On pense au Dr. Frédéric Saldmann qui pratique le jeûne séquentiel et ne prend qu’un repas par jour !

Jeûne intermittent Avis des personnes qui l’ont testé

La parole est maintenant aux centaines de personnes comme vous et moi qui avons joué le jeu et tenté le jeûne intermittent.
Un large consensus semble être trouvé pour beaucoup de personnes ayant adopté le jeûne 16:8, une forme de jeûne ou l’on cesse de s’alimenter pendant 16h sur les 24h quotidiennes. C’est la forme de jeûne la plus couramment adoptée, la plus abordable pour débuter et la plus facile à reproduire au quotidien (voir notre article sur toutes les formes de jeûnes possibles). Si vous débutez, commencez progressivement par jeûner 1 jour par semaine les 16h, puis la semaine d’après, essayez 2 jours consécutifs etc. C’est en y allant progressivement que votre corps va s’habituer à ce rythme et aux privations.

Pour beaucoup, des kilos de perdus, une meilleure digestion ainsi qu’un regain notable de vitalité. Tout cela, bien sûr, après des semaines de jeûne assidues. La sensation de faim s’estompe au fil des semaines de jeûne intermittent, il faut donc persévérer et s’accrocher pour que le jeûne devienne plus naturel pour votre corps. Contrairement aux régimes hypocaloriques ou autre, vous n’avez pas à surveiller à chaque repas vos calories, ou à refuser du dessert au dîner. Le jeûne est donc plus facile à gérer au quotidien, et moins frustrant car vous pouvez continuer de manger normalement pendant les 8h.

Bien sûr, n’allez pas faire un Burger double cheese pour rompre votre jeûne si vous voulez perdre du poids ! On conseille d’ailleurs de ne pas manger trop gras ni trop sucré lors du repas de reprise alimentaire (premier repas après les 16h de jeûne).

Pour ceux qui ont tenté un jeûne un peu plus long comme celui de 24h ou de 48h, beaucoup racontent la difficulté pour ne pas craquer, surtout le premier soir au dîner quand la faim se fait ressentir. Pour ce type de jeûne, on préférera avoir essayé auparavant le jeûne 16:8 pour habituer le corps. Pour ce qui est des bienfaits, beaucoup témoignent des mêmes vertus que pour le jeûne de 16h, d’autres ajoutent avoir une peau plus nette, une meilleure concentration et clarté d’esprit. Cependant, ces bienfaits sont conditionnés à de bonnes pratiques de jeûne pour ne pas “gâcher” ses effets pendant les autre jours ou heures de reprise de l’alimentation. Voici nos conseils pour vous assurer d’un jeûne réussi :

Nos conseils pour bien vivre son jeûne intermittent avis

Les précautions

Le jeûne est sans danger pour une personne en bonne santé.

Dans certains cas, il est toutefois formellement déconseillé : personnes malades, âgées (après 80 ans) ou trop jeunes (avant l’adolescence), personnes atteintes de troubles de l’alimentation (anorexie, boulimie), d’hyperthyroïdie décompensée, d’athérosclérose cérébrale avancée, d’insuffisance hépatique ou rénale sévères, et pour les femmes enceintes ou allaitantes.
Si c’est votre cas, nous vous recommandons d’abandonner l’idée du jeûne. 

L’hydratation

La clé de tout jeûne réussi tient dans ce mot magique dont on doit tant vous rabâcher l’importance au quotidien sans même faire de jeûne. On dit souvent qu’il faudrait boire plus de 2L d’eau par jour, encore plus pour un sportif. Et bien considérez que c’est encore plus important en temps de jeûne de boire ces 2L de liquide, pour plusieurs raisons. Quand on parle de liquide, on ne parle plus seulement d’eau mais de thé ou infusions non sucrées et de bouillons de légumes, qui sont les boissons acceptées et conseillées pendant le jeûne pour varier les plaisirs, et surtout mieux vivre votre jeûne.

En effet, une des premières raisons est que la prise de ces diverses boissons non sucrées comme le thé ou les bouillons de légumes vont permettre d’atténuer la sensation de faim que vous aurez surement les premiers jours. Bien boire vous aidera à tenir votre jeûne et à ne pas craquer ! Pour cela, les bouillons de légumes sont très efficaces, surtout le soir ou à midi pour tromper la faim.

La seconde est que le fait de bien boire va aider le corps à éliminer ses toxines pendant le jeûne. Une bonne hydratation va aider le corps à faire ce travail. Ensuite, bien hydrater son corps est essentiel à son bon fonctionnement : notre corps est composé à 70% d’eau, que nous perdons au fil de la journée. Il est donc important, surtout lorsque l’on ne reçoit pas l’eau normalement contenue dans certains aliments comme les fruits pendant que l’on jeûne, de s’assurer un apport constant en liquides.

La préparation en amont et en aval : la descente et la remontée du jeûne

Ce sont des phases où l’on va volontairement choisir une alimentation adaptée pour que la période de jeûne se passe au mieux. Pour être plus clairs, on essaye d’optimiser ce qu’on va manger pour éviter une sensation de faim trop intense. Cette sensation de faim est souvent provoquée par des pics d’insuline, souvent dus à la consommation de sucres et de glucides rapides. Pour mieux vivre votre jeûne, on vous conseille donc de ne pas trop en consommer juste avant de commencer votre jeûne (le repas d’avant par exemple). Ceci est plus valable pour le jeûne de 24 et 48h que pour le jeûne de 16h même si cela peut vous aider au début.

Pareil pour la reprise alimentaire, et ce surtout pour un jeûne de 24 et 48h : il ne faudra pas se ruer sur la nourriture et manger n’importe quoi alors que vous venez de jeûne pendant tout ce temps. Il faudra privilégier les repas riches en protéines, légumes et légumineuses et bons gras (Omégas 3), mais aussi des fruits pour les vitamines et fibres. On attendra le second repas pour réintroduire les glucides. Cela va aussi empêcher votre corps de trop stoker après avoir été privé de nourriture. Vous éviter donc l’effet yoyo indésirable des régimes minceur.

Le régime cétogène pour accélérer la perte de poids

Une alternative choisie par certains pour accentuer les bénéfices du jeûne est d’adopter en complément une alimentation cétogène pour entretenir l’état de cétose qui se produit dans notre corps pendant un jeûne de 24h ou plus. Mais alors en quoi consiste cette alimentation ? C’est très simple : c’est un régime pauvre en glucides et riche en graisses, qui permet le maintien d’un état métabolique particulier appelé “cétose” où le corps va brûler des graisses de lui-même.

Quand on jeûne 24h ou plus, le corps se met naturellement dans cet état pour produire sa propre énergie et continuer de bien fonctionner. Il ira donc transformer la graisse en cétones ou corps cétoniques pour pallier le manque de glucose, sa source d’énergie préférée, que l’on retrouve (vous n’allez pas nous croire) dans les glucides ! Mais avant ces 24h, le foie libérera le sucre stocké et cet état ne sera pas encore enclenché avant l’épuisement des dîtes réserves.

Pour un Français, cela implique de dire au revoir au pain, aux pâtes, et à beaucoup de féculents ainsi qu’à presque tous les mets sucrés, hormis quelques fruits. Assez dur à tenir dans la durée donc, mais cela peut être facilement tenable sur une semaine ou deux pour vraiment perdre les kilos superflus de manière rapide.

La méthode la plus simple pour jeûner

Ces avis vous ont donné l’envie de passer à l’action ? Pour bien débuter cette aventure qu’est le jeûne intermittent, on vous conseille la méthode 16:8 dont on vous a parlé plus haut.

Le jeûne 16:8

Comme on l’a déjà dit précédemment, c’est le meilleur jeûne pour débuter en douceur tout en s’assurant des résultats. Vous allez choisir dans votre journée une plage de 8h seulement où vous allez pouvoir manger. Hors de ces 8h, vous ne pourrez consommer que de l’eau, des thés et tisanes non sucrés, du café non sucré et des bouillons de légumes. Il s’offre alors à vous deux choix : sauter le petit-déjeuner, donc ne pas vous alimenter de 21h à 13h par exemple, ou de 20h à 12h pour avoir les 16h totales suivant l’heure de fin de votre dîner. Ensuite, vous pourrez prendre un déjeuner et un dîner entre les 8h restantes.

Sinon, vous pouvez tout aussi bien sauter le dîner : Vous déjeunez à 8h ou 9h, vous déjeuner à 12h ou 13h selon vos habitudes et vous pouvez prendre une petite collation à 16h suivant l’heure de votre petit-déjeuner pour ne pas dépasser les 8h. Ensuite, de 16h de l’après-midi jusqu’au lendemain matin, vous ne pouvez consommer que les boissons mentionnées ci-dessus. Pour en savoir plus, nous vous conseillons notre article sur les différents jeûnes :

Notre sélection de bouillons adaptés au jeûne intermittent :

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L’art du risotto décrypté en 5 étapes

Ah le risotto ! Tout un art pour en maitriser les secrets. Il peut sembler un peu capricieux mais il suffit juste de bien en connaitre les rudiments pour le sublimer et se l’approprier.
Vous êtes au bon endroit : nous le risotto, on connaît, et on adore.

Les 5 grandes étapes de tout bon risotto :

  1. Il suffritto (la garniture aromatique)
    Faire fondre l’oignon hâché dans la moitié du beurre pendant 15 minutes
  2. La tostatura (la torréfaction)
    Ajouter le riz pour le faire frire et très légèrement griller environ 3 minutes jusqu’à ce qu’il soit translucide et brillant. Ne pas trop insister car s’il grille trop, le riz n’absorbera pas bien le liquide.
  3. Il vino (le vin)
    Verser le vin blanc bien frais d’un seul coup pour déglacer et décoller les sucs au fond de la casserole. Mélanger et laisser évaporer. Comptez environ 17 à 18 minutes de cuisson
  4. Il brodo (le bouillon)
    Ajouter progressivement, louche par louche, le bouillon chaud. Le fait que le bouillon soit chaud est primordial pour sa bonne absorption, à l’inverse du vin qui doit être frais pour déglacer et créer une différence de température.
    Laisser systématiquement le riz absorber le liquide avant d’en remettre jusqu’à hauteur. Jamais au delà sinon vous allez noyer le riz.
  5. La mantecatura (le crémage)
    Hors du feu et au dernier moment avant le dressage, ajouter le reste de beurre bien frais. La technique est de mélanger rapidement pour faire une émulsion entre l’air et le gras. Ajoutez ensuite le grana padano râpé.
  6. Etaler le risotto en faisaient tourner l’assiette d’une main et en tournant le cuillère de l’autre

Toutes les déclinaisons possibles de la recette du risotto

Une fois qu’on maitrise les bases et la logique, on peut s’amuser à en détourner les codes.
On peut troquer le riz contre des coquillettes par exemple comme dans cette recette-.
Mais aussi avec du boulgour par exemple ! Le bouillon donne goût tout en cuisant la céréale. Cela permet d’apporter du crémeux en toute légèreté, sans alourdir d’avantage le plat.

Notre article sur tous les types de risottos

Retrouvez nos meilleures recettes de risotto ici

L’importance des ingrédients

Le risotto est l’une de ces recettes où la qualité des ingrédients est décisive pour la réussite de la recette. Même avec la meilleure des techniques, sans bons ingrédients, vous n’arriverez pas au meilleur risotto possible. Le choix du riz est peut-être le plus important avec celui du bouillon. La variété de riz choisie de ne doit être un hasard : chaque riz à sa propre spécificité, que ce soit sa longueur ou sa capacité d’absorption. Entre l’arborio, le carnaroli, le vialone nano, le Balilla ou encore le baldo… un large choix s’offre à vous pour vos recettes de risotto, mais attention de bien accorder son type de riz à sa recette désirée car vous n’aurez pas le même résultat en fin de cuisson. C’est précisément ce qui est recherché, car chaque risotto se mangera plus ou moins fondant suivant son accompagnement : les risottos de la mer seront plutôt cuisinés avec du riz à petit grain, et moins al dente qu’un risotto alla milanese.

Pour ce qui est du bouillon, c’est aussi l’élément principal qui donnera du goût à la préparation. Essayez donc de faire un risotto avec de l’eau et vous verrez la différence (par pitié ne faîtes pas ça !). La plupart d’entre nous se contentent simplement d’ajouter un bouillon cube à de l’eau chaude pour “créer” le bouillon, ce qui est proscrire si vous avez achetez un riz de bonne qualité et si vous essayez de faire un risotto digne de ce nom. Evidemment, ce n’est pas Top Chef tous les jours ! Mais si vous recevez du monde, optez plutôt pour des bouillons de légumes maison, mijotés lentement pendant 2 heures minimum ou procurez-vous un bouillon liquide tout prêt dans le commerce ici. Pas la peine de se ruiner forcément dans un excellent vin blanc, de bons vins sont accessibles pour 5€ et suffiront parfaitement.

Nos bouillons de champignons pour vos risotto aux champignons ou à la viande :

Nos meilleures bouillons de légumes pour vos risotto alla milanese ou aux asperges :

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Jeûne intermittent programme pour jeûner comme vous voudrez (7 pratiques)

jeûne intermittent programme

Jeûne séquentiel (intermittent) ou prolongé, il y en a pour tous les goûts ! Le jeûne intermittent s’est décliné sous de nombreux formats, du plus court aussi appelé jeûne 16:8 au jeûne sur plusieurs jours consécutifs pour les plus aguerris. Chaque type de jeûne est plus ou moins adapté suivant votre santé, votre expérience, mais aussi vos objectifs. Jeûne intermittent : demandez le programme !

Jeûne intermittent Programme de jouvence et de bien-être.

Les jeûnes séquentiels courts

Ce sont les jeûnes les plus abordables et faciles à adopter au quotidien. Assez logiquement, plus la durée du jeûne augmente, et plus il est difficile à tenir, mais plus ses bénéfices seront grands.

Le jeûne 16:8 / jeûne intermittent programme de 16h

C’est le jeûne le plus couramment pratiqué, et le plus simple. Il présente l’avantage d’être facilement intégrable à notre quotidien sans forcément créer de bouleversements dans notre planning. Comme son nom l’indique, il s’agit d’arrêter de s’alimenter pendant 16h consécutives. Il est assez simple car il suffit souvent simplement de prolonger notre jeûne de la nuit (quand on dort, on jeûne forcément !). Mais on peut aussi sauter le dîner si l’on préfère prendre un bon petit-déjeuner.

En soit, il suffit de réduire notre plage d’alimentation à 8h par jour. Hors de ces 8h, plus aucun aliment solide ne doit être ingéré sous peine de casser le jeûne et ses bénéfices. Pendant le jeûne, et ce pour tous les jeûnes (sauf le jeûne hydrique dont nous parlerons après), vous pourrez consommer à volonté : de l’eau, du thé non sucré, des bouillons de légumes naturels, et un peu de café non sucré (si indispensable pour vous).

Nous vous recommandons de commencer par ce jeûne 16:8 si vous débutez. D’abord, essayer-le un jour par semaine, puis deux jusqu’à, pourquoi pas, l’adopter tous les jours après vous y être accoutumé ! Le tout est d’y aller progressivement et de tenir bon. Les premiers jeûnes seront surement plus difficiles, mais au fil du temps votre corps s’habituera à la privation de nourriture et le jeûne sera beaucoup plus agréable. Il faut persévérer sans brûler d’étapes.

Comment ça se passe ? Jeûne intermittent programme 16:8 type.

  • Sans petit déjeuner : 
    De 12h à 20h vous mangez : un déjeuner, une collation (en option) et un dîner. 
    De 20h à 12h vous jeûnez. Vous pouvez consommer à volonté : de l’eau, du thé ou du café (sans sucre), du bouillon de légumes. 
  • Sans dîner : 
    De 8h à 16h vous mangez un petit déjeuner, et un bon déjeuner avec une petite collation à 16h
    De 16h à 8h vous jeûnez. Vous pouvez consommer à volonté : de l’eau, du thé ou du café (sans sucre),  du bouillon de légumes.

Le jeûne 6:1 / jeûne intermittent programme de 24h

Il s’agit du même principe que le jeûne 16:8 sauf qu’au lieu de rompre le jeûne au bout de 16h, vous tiendrez 24h. Pour reprendre le programme ci-dessus sans petit déjeuner, au lieu de cesser le jeûne à midi, vous ne le romprez qu’au soir lors du dîner. Plus difficile qu’un jeûne 16:8, nous le conseillons pour les personnes ayant déjà pratiqué le jeûne de 16h. Il reste néanmoins abordable même s’il faudra faire preuve d’un peu de volonté pour tenir !

Important, on préconise en général pour ce jeûne une “descente” la journée d’avant : pas de sucres et des glucides en très faible quantités pour ne pas provoquer de pic d’insuline qui accentuerait la faim la journée du jeûne.

Enfin on préférera le jeûne de 24h pour une journée où l’effort physique et intellectuel est moindre, comme le dimanche par exemple. Prévoyez vos bouillons de légumes et tisanes pour tenir l’effort et veillez à rester bien hydratés. Parlez-en à votre médecin pour éviter de possibles complications si votre état de santé le nécessite.

Résumé : Jeûne intermittent programme 24h type.

  • Prévoir une descente (peu de sucres et de glucides)
  • Jeûne de 24h
  • Journée à faible intensité physique ou mentale
  • Rupture du jeûne adaptée (réintroduction progressive des sucres et glucides)

Le jeûne 5:2 / jeûne intermittent programme de 48h

Comme le jeûne de 24h mais cette fois-ci, on peut choisir de faire 48h consécutives (un beau challenge !) soit de faire un jeûne de 24h deux fois dans la semaine.
Pour un jeûne de 48h consécutives, n’hésitez à en parler au préalable à votre médecin pour vous assurer que ce programme est compatible avec votre état.
Par ailleurs il requiert une bonne préparation, aussi appelée “descente”. Avant de commencer le jeûne, on prépare son corps à la privation et donc on commence à manger moins, et surtout à manger plus de légumes et de légumineuses. On supprime la viande, le poisson et les féculents 48h avant de façon progressive pour habituer le corps. Il faudra aussi préparer la remontée : quand vous allez rompre le jeûne, il faudra faire le chemin inverse, c’est à dire réintroduire progressivement les laitages, viandes et féculents en faibles quantités.

Résumé : Jeûne intermittent programme 5:2 type.

  • Prévoir une descente (exit la viande, les féculents et le poisson 48h avant)
  • 2 jeûnes de 24h ou 1 jeûne de 48h (plus difficile)
  • Prévoir une rupture adaptée (réintroduction progressive des laitages, viande, féculents) 

Le jeûne intermittent programme de 3 jours

Ici, on prolonge encore le programme de jeûne intermittent d’une journée. Ce jeûne est à faire seulement après avoir essayé les jeûnes précédents. Le mieux étant d’être entouré, par exemple dans un centre de jeûne et d’être impérativement suivi par un médecin. Les conseils précédents s’appliquent et doivent être encore plus anticipés (descente et remontée encore plus progressives et anticipées).
Pendant ces trois jours, vous pourrez de façon optionnelle manger un repas très léger le soir, par exemple un bouillon avec quelques légumes en agréments ou une soupe. Le matin, vous pouvez aussi consommer des jus de fruits frais dilués (pour éviter un trop grand apport en glucides, qui romprait le jeûner) pour l’énergie.

Résumé : Jeûne intermittent programme 3 jours type.

  • Descente et remontée plus aboutie encore (exit la viande, les féculents et le poisson 48h avant, puis reprise progressive)
  • Encadrement médical fortement recommandé
  • Repas très légers le soir en option

Les jeûnes prolongés

Ce sont les jeûnes les plus difficiles à tenir, et qui nécessitent de consacrer une semaine entière pour arrêter toute activité et se concentrer sur son jeûne. Ces jeûnes requièrent un encadrement spécifique et idéalement un peu d’expérience avant de s’y lancer. Ils sont en général pratiqués une à deux fois dans l’année au changement de saison, pour une remise en forme, un “reset”.

Le jeûne de 7 jours

Jeûner une semaine complète : un vrai programme pour les courageux qui veulent tenter l’expérience, perdre du poids (mais aussi du muscle malheureusement). Pendant les 7 jours, seulement quelques repas très légers pour tenir la distance (même si certains tentent le jeûne 100% liquide), beaucoup de méditation et de sommeil pour supporter la faim. Le niveau est très élevé et l’épreuve vraiment difficile selon les témoignages. Bien sûr à ne faire que sur une semaine de vacances, et surveillé de près par un médecin et surement un coach pour la motivation ! Pour les intéressés, un article très complet pour préparer son jeûne de 7 jours ici.

Le jeûne de 21 jours

Le Rocky Balboa du jeûne : 21 journées jeûnées.
Là, seuls les mordus du jeûne s’y aventurent. Une véritable pause est nécessaire pour ralentir et se recentrer sur soi. Le jeûne est aménagé de telle façon que des petits repas sont prévus. Ces jeûnes sont souvent proposés lors de cures ou de retraites en groupe, avec des thématiques comme le yoga ou la randonnée, et un encadrement médical, on insiste. Une expérience inédite et qui nécessite de la préparation ainsi que de l’expérience. Pour les adeptes de longue date…

Le jeûne hydrique

Hydrique désigne ici la façon de jeûner, sans durée précise. C’est un jeûne qui se veut 100% liquide et à l’eau. Pas de petit repas même sur une longue durée, ni autre boisson comme le thé ou les bouillons de légumes. C’est une vision assez puriste et plutôt réservée aux habitués, en recherches de nouvelles frontières. Attention tout de même aux possibles conséquences d’une telle pratique sur la santé s’il s’inscrit dans la durée. Pour les curieux, un article dédié au jeûne hydrique ici.

Résumé : Jeûne intermittent programme jeûne hydrique type

  • De l’eau
  • De l’eau
  • Encore de l’eau

Le jeûne thérapeutique : prévenir les maladies

Le jeûne thérapeutique offre une autre grille de lecture pour choisir son jeûne. Il considère avant tout l’objectif de bénéficier du plus de bienfaits possibles pour la santé, notamment pour prévenir des risques de cancer et de maladies cardiovasculaires. En effet, les chercheurs ont prouvés que les marqueurs responsables de l’apparition de ces maladies diminuaient chez les sujets pratiquant le jeûne. Un reportage très éclairant est disponible en VOD sur Arte (ici).
Ces mêmes chercheurs ont aussi démontré un ralentissement du processus de vieillissement du corps. Pour en savoir plus, nous vous conseillons notre article détaillé sur les bienfaits du jeûne :

Tous les bienfaits du jeûne pour le corps et l’esprit

En résumé, voici les 7 variantes figurant dans notre article “jeûne intermittent programme pour jeûner comme vous voudrez” :

  • jeûne 16:8
  • jeûne 6:1 ou jeûne 24h
  • jeûne 5:2 ou jeûne 48h
  • jeûne 3 jours
  • jeûne 7 jours
  • jeûne 21 jours
  • jeûne hydrique

Notre sélection de bouillons adaptés au jeûne intermittent :

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Jeûner facile : le bouillon, votre meilleur allié

bouillon tout bon

Jeûner volontairement (jeûne intermittent) s’est démocratisé et vulgarisé depuis quelques temps. Certaines versions moins “puristes” sont plus accessibles pour les novices, curieux de se lancer dans cette aventure. Jeûner avec des bouillons de légumes s’avère bien plus facile et parfois plus vertueux, pour débuter ou pour aller plus loin.

Pourquoi boire du bouillon quand on est en train de jeûner ?

Jeûner = s’hydrater !

C’est la clé d’un jeûne réussi ! Pendant que vous allez jeûner, il vous faudra constamment boire.
Attention, pendant le jeûne seules les boissons faiblement caloriques comme l’eau, les bouillons de légumes, le thé ou le café non sucrés sont acceptées. Le café est accepté, même si l’on préférera éviter la caféine. Le seul fait de consommer une boisson sucrée annulera votre jeûne et tous vos efforts. Car le but du jeûne est de faire baisser le taux de glucose dans le sang.

Combien faut-il boire ? Votre objectif sera, selon la longueur de votre jeûne, d’atteindre les 2,2 à 3 litres par jour (selon le sexe et l’activité : voir les recommandations). D’une part car boire vous aidera à gérer votre faim, mais pas seulement.

Pourquoi l’hydratation est-elle si importante pendant le jeûne ? 

En premier lieu, nous sommes constitués en grande partie d’eau et notre corps en a besoin pour bien fonctionner. Pendant le jeûne, en plein stress oxydatif, une bonne hydratation des cellules est cruciale car l’eau va aider notre corps dans les processus d’éliminations des toxines et déchets accumulés.

En période de jeûne intermittent, l’organisme doit par ailleurs palier le manque d’eau normalement apporté par les aliments solides, surtout les végétaux et les fruits. Il faudra donc consommer des boissons variées, plus qu’à votre habitude pour continuer à apporter l’eau et les minéraux nécessaires au bon fonctionnement de votre corps. 

Voir tous les bienfaits du jeûne intermittent sur le corps et l’esprit

Le bouillon pour tenir bon !

Si vous choisissez de jeûner pour 16h, 24h ou même plus, il peut vous paraître rébarbatif de ne consommer que de l’eau, du thé ou du café non sucré, surtout le soir ou le midi quand la faim se fait sentir. Souvent pour tromper la faim, notre palais va mieux accueillir des saveurs salées au moment des repas comme le midi ou le soir et le sentiment de faim va plus facilement disparaître ou du moins s’atténuer avec un bon bouillon de légumes chaud.

Adopter le bouillon pour jeûner, c’est pouvoir varier les plaisirs et les goûts tout au long de votre jeûne pour in fine mieux tenir votre jeûne. Le bouillon de légumes, c’est un peu un repas liquide : ça a tout le goût du repas (pour feinter vos papilles et votre cerveau) mais sans les calories qui annihileraient votre jeûne.

Vous pouvez même consommer le bouillon juste avant de rompre votre jeûne, pour amorcer la transition en douceur avant de vous ré-alimenter, mais aussi pour encore prolonger votre jeûne de quelques minutes.

Le Bouillon aide à la digestion

C’est bien connu , le bouillon de légumes contribue à soulager notre système digestif et aide notre organisme à bien digérer. C’est toujours ça de pris même si vous n’êtes pas gêné sur ce plan-là. C’est aussi un très bon moyen d’activer la digestion quand il est pris en début de repas.

Savoir jeûner avec le bon !

Ne nous méprenons pas, tout ce discours n’est valide qu’à la seule condition que le bouillon soit fait à partir de vrais légumes, comme à la maison. Cela exclut tout substitut déshydraté comme les bouillons cubes chargés en sel, graisses et sucres ! Un vrai bouillon de légumes contient les minéraux qui contribueront au bon fonctionnement de votre organisme pendant que vous jeûner. Si vous souhaitez réaliser vos bouillons maison, notre conseil est de privilégier des légumes de saison issus de l’agriculture biologique.

Prévoyez 2 à 3h environ selon le temps de préparation et votre temps de cuisson. On rappelle que plus le temps de cuisson est long, meilleur sera votre bouillon. Par meilleur on entend : plus riche en goût, en minéraux et nutriments. Le temps minimum est d’1h30 à feu doux pour avoir un minimum d’échange entre l’eau et les légumes.

bouillon pour jeûner

Notre sélection de bouillons pour jeûner :

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